Prions aujourd'hui

Prier c'est parler avec Dieu. Vie spirituelle d'une jeune catholique pratiquante de 23ans

22 août 2006

Poursuis la paix, recherche-la

Psaume 34(33),2-3.10-15.

Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m'entendent et soient en fête !
Saints du Seigneur, adorez-le : rien ne manque à ceux qui le craignent.
Des riches ont tout perdu, ils ont faim ;

Qui cherche le Seigneur ne manquera d'aucun bien.
Venez, mes fils, écoutez-moi, que je vous enseigne la crainte du Seigneur.
Qui donc aime la vie et désire les jours où il verra le bonheur ?
Garde ta langue du mal et tes lèvres des paroles perfides.
Évite le mal, fais ce qui est bien, poursuis la paix, recherche-la.

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Retrouver le chemin de la sagesse

Voici les 2 lectures de dimanche dernier, elles m'ont marquée, comme si elles m'envoyaient un message:

Retrouver le chemin de la sagesse, le seul qui mène vers DIEU

Livre des Proverbes 9,1-6.

La Sagesse a bâti sa maison, elle a sculpté sept colonnes.
Elle a tué ses bêtes, apprêté son vin, dressé sa table,
et envoyé ses servantes. Elle proclame sur les hauteurs de la cité :
« Si vous manquez de sagesse, venez à moi ! »A l'homme sans intelligence elle dit :
« Venez manger mon pain, et boire le vin que j'ai apprêté !
Quittez votre folie et vous vivrez, suivez le chemin de l'intelligence. »

Lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens 5,15-20.

Prenez bien garde à votre conduite :

ne vivez pas comme des fous, mais comme des sages.
Tirez parti du temps présent, car nous traversons des jours mauvais.
Ne soyez donc pas irréfléchis,

mais comprenez bien quelle est la volonté du Seigneur.
Ne vous enivrez pas, car le vin porte à la débauche.

Laissez-vous plutôt remplir par l'Esprit Saint.
Dites entre vous des psaumes, des hymnes et de libres louanges,

chantez le Seigneur et célébrez-le de tout votre coeur.
A tout moment et pour toutes choses,

Rendez grâce à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ.

chist

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15 août 2006

Marie, Reine pour toujours

 

marie


Chez nous, soyez Reine, nous sommes à vous ;
Régnez en souveraine chez nous, chez nous.
Soyez la madone qu’on prie à genoux
Qui sourit et pardonne chez nous, chez nous !

Vous êtes notre mère : daignez, à votre Fils
Offrir l’humble prière de vos enfants chéris.

Gardez, ô Vierge pure, ô cœur doux entre tous,
Nos âmes sans souillure, nos cœurs vaillants et doux.

Dites à ceux qui peinent et souffrent sans savoir,
Combien lourde est la haine et combien doux l’espoir

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L'Assomption - Fête de la montée au Ciel de Notre Mère

 

marie_assomption

Ce que j’ai dans la tête,
Ce que j’ai dans le cœur,
C’est de chanter pour toi, Marie
Mon plus beau d’amour d’amour.

Et si le mal me guette,
S’il vient troubler mon cœur,
Tourne les yeux vers moi, Marie,
Et viens à mon secours…

Mère ensoleillée
Dans un monde de nuit
Tu nous donnes en ton Fils
La lumière du Ciel

O, pleine de grâce
Dans un monde angoissant,
Tu nous donnes en ton Fils
La parole d’espoir.

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11 août 2006

Neuvaine à la "Chère Petite Sainte" du Curé d’Ars

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Premier jour

Par la pensée, ô sainte Philomène, je descends en cette catacombe romaine où vos restes sacrés sont demeurés ensevelis pendant seize siècles. Je vénère ces reliques d’une vierge martyre des premiers temps de l’Église, puis je lis sur les trois briques qui fermaient votre tombeau cette suave inscription: Paix à toi Philomène ! Votre nom signifie Bien-aimée. Oui, en vérité, vos précoces vertus, votre pureté virginale, votre courage dans le sacrifice vous ont valu d’être ici-bas, avant même de l’être au Ciel, une de ces âmes que Jésus aima particulièrement. Et à présent, après votre immolation sanglante, vous reposez dans la paix, dans l’éternelle paix !

O sainte Philomène, obtenez-moi de fuir le péché, de rester dans la grâce de Dieu et de posséder ainsi toujours la paix de la bonne conscience, afin que moi-même j’aie une place privilégiée dans le cœur de mon Dieu.


Partie commune pour chaque jour :

Daignez prier pour moi pendant cette neuvaine faite en votre honneur. Vous savez ce que j’espère de votre intercession, (préciser ici, dans les termes que l’on voudra, la faveur que l’on désire).
Sainte Philomène, en qui le saint Curé d’Ars mettait toute sa confiance, moi aussi j’ai confiance en vous ! Sainte Philomène, vierge et martyre, priez pour nous.

Pater, Ave, Gloria

Deuxième jour :

O sainte Philomène, ce n’est qu’à l’aurore du dix-neuvième siècle que votre humble tombe est sortie, comme par hasard, de l’oubli. Jusque-là on avait ignoré jusqu’à votre existence et à votre nom. Comment s’est passée votre existence sur la terre ? Nous l’ignorons. Nous savons seulement qu’elle s’acheva en peu d’années, et qu’elle fut humble comme votre tombeau. Oh ! La vie cachée, la vie modeste et obscure, comme vous la relevez aux yeux du chrétien ! C’est la vie de Jésus à Nazareth et ce fut la votre, douce vierge martyre.
Apprenez-moi à l’apprécier et à l’aimer. Faites-moi mépriser et fuir, comme elles le méritent, les vanités d’un monde coupable. Qu’à votre exemple, je m’attache à mes devoirs d’état, si humbles, si laborieux soient-ils, afin qu’en les remplissant j’accomplisse, moi aussi, la divine Volonté.

Troisième jour :

O sainte Philomène, l’Église vous a décerné le titre de Vierge. Vous avez été immolée au printemps de votre vie, et vous étiez restée pure au milieu d’un monde païen corrompu et corrupteur. Vous êtes comme un beau lys ensanglanté dont le parfum, traversant les âges, est parvenu jusqu’à nous.
N’est-ce pas même votre amour de la virginité qui vous fit accepter si généreusement le martyre ? Les temps où nous vivons, ô petite sainte, sont-ils moins mauvais que ceux où vous avez vécu ? A combien de dangers ne sont pas exposées les âmes croyantes ! Gardez-moi au milieu de ce monde. Donnez-moi en même temps l’amour de la prière qui écarte les périls et qui, comme le disait votre saint ami le Curé d’Ars, "rend une âme pure toute-puissante sur le cœur si bon de Notre-Seigneur".

Quatrième jour :

O sainte Philomène, avec le titre de vierge, l’Église vous a décerné le titre de martyre. Cette palme, peinte sur votre tombe, prouve en effet que vous avez bien donné à Jésus-Christ le témoignage suprême de l’amour. A quinze ans vous avez quitté la terre, alors que la vie vous souriait, pleine de promesses; mais pour éviter la mort il eut fallu renier Dieu, et vous ne l’avez pas voulu.
Sainte martyre, vous nous apprenez le prix de notre âme et combien précieux est le trésor de notre foi. Vous nous apprenez encore que nous devons tout endurer, tout souffrir plutôt que d’abandonner nos pratiques religieuses et l’obéissance aux lois de l’Église. Obtenez-moi la force dans les épreuves, dans les peines, dans les maladies, avec le courage de faire, pour l’amour de Dieu, tous les sacrifices nécessaires.


Cinquième jour :

O sainte Philomène, c’est dans le sanctuaire de Mugnano, en Italie, que vous avez d’abord manifesté votre bienveillant pouvoir. A peine vos restes précieux y fussent-ils honorés que les miracles dus à votre intercession se multiplièrent. C’est au pied de votre reliquaire que fut guérie, en particulier, une mourante amenée de France, celle-là même qui avait fondé à Lyon l’œuvre admirable de la Propagation de la Foi. Cette guérison poussa le souverain Pontife Grégoire XVI à approuver votre culte déjà si répandu. "C’est une grande sainte" avait déjà dit de vous le pape Léon XII.
Oui, ô bien-aimée du Christ, nous le croyons, vous êtes vraiment une grande sainte. Un village de la terre de France, Ars, a été aussi le témoin de vos prodiges. Votre puissance n’a point diminué. On vous a appelé une "sainte petite Thérèse des premiers temps de l’Église": comme votre angélique sœur ne passez-vous pas votre Ciel à faire du bien sur la terre ?

Sixième jour :

O sainte Philomène, pendant trente années, un prêtre de France que l’Église a canonisé, le Curé d’Ars, n’a cessé de vous invoquer et de vous faire invoquer. Il vous appelait sa chère petite sainte, son consul, sa chargée d’affaires près de Dieu. C’est par vous que saint Jean-Marie Vianney a obtenu de Dieu des grâces et des miracles sans nombre. A sa demande vous guérissiez les corps, vous convertissiez les âmes. En vérité vous paraissiez lui obéir comme un enfant à son père. Une prière fervente, ô douce Vierge Martyre, trouve toujours le chemin de votre cœur.
C’est pourquoi, m’inspirant de l’exemple du saint Curé d’Ars, je fais instance auprès de vous. Vous mettiez parfois sa patience à l’épreuve. Si vous voulez éprouver ma Foi, donnez-moi, avec la persévérance dans la prière, la confiance assurée que Dieu, prié par vous, m’accordera la grâce la meilleure.

Septième jour :

O sainte Philomène, il est conté dans la vie du saint Curé d’Ars que vous lui apparaissiez pour le réconforter au milieu des luttes qu’il avait à soutenir contre l’enfer. Vous "descendiez vers lui du Ciel, belle et lumineuse", lui apportant un reflet des divines splendeurs. Ne disait-il pas en son langage simple: "Avec la sainte Vierge et sainte Philomène nous nous connaissons bien" ? Vaillante martyre, moi aussi je désire vous bien connaître, vous et la Vierge bénie qui écrase la tête du serpent infernal. Satan multiplie les assauts contre les âmes baptisées; il en veut spécialement aux âmes des plus petits.
O petite sainte du Curé d’Ars, rendez sa rage impuissante. Donnez-moi une horreur toujours plus grande du péché, afin qu’il n’ait sur moi aucun empire. Fortifiez-moi au milieu des tentations et donnez-moi la victoire.

Huitième jour :

O sainte Philomène, du monde disparaîtraient peu à peu les Vérités de l’Évangile si, de temps en temps, il ne nous les montrait vivantes dans une âme pleine de Foi. Au sortir de la grande révolution qui accumula tant de ruines, vous avez été comme la messagère de Dieu et l’apôtre du surnaturel. En beaucoup d’âmes vos prodiges ont rallumé ou ranimé la Foi. Votre mission, ô vierge du Christ, n’est pas achevée encore. Le désir des jouissances, les passions mauvaises, les doctrines perverses, la presse impie et immorale ont exercé leurs ravages en trop d’âmes de notre temps et de notre pays. Des criminels se sont acharnés à chasser la religion consolatrice du cœur des humbles et des petits.
Combattez, je vous en prie, leur action perverse; faites que moi-même j’exerce autour de moi une chrétienne et salutaire influence.

Neuvième jour :

O sainte Philomène, après les épreuves de la terre, après les tourments du martyre, là-haut vous reposez dans la paix. Vous jouissez de la vision sans fin de Dieu que vous avez tant aimé. De toutes vos peines, de toutes vos souffrances il ne vous reste plus que la joie de les avoir acceptées généreusement et une éternelle gloire. Que vous êtes heureuse ! Pour moi, c’est encore l’exil loin de la maison de notre Père. Voyez les regards de mon cœur dirigés vers vous.
Écoutez ma prière fervente. Cette neuvaine ne s’achèvera pas sans que je vous supplie, ô douce et puissante Philomène, de me continuer votre aide et votre protection. Par vous, j’implore la grâce finale, le bonheur de contempler, avec vous et le saint curé d’Ars, Celui qui fait au Ciel les éternelles délices des élus.

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DIEU NOUS AIME

Cela fait un petit moment que je n'ai pas écrit sur ce blog. On va dire que j'ai pris quelques semaines de vacances. Depuis ma neuvaine à Sainte-Thérèse de Lisieux, que j'ai suivie fidèlement, je me suis sentie plus légère. C'était une neuvaine de remerciement pour des grâces reçues mais depuis j'ai reçu bien plus encore. J'ai trouvé enfin la stabilité affective que je cherchais depuis longtemps et c'est un grand cadeau. Je remercie Dieu et Sainte Thérèse.

Je me rends compte que Dieu est bien présent pour moi. Je sais qu'Il m'aime et qu'Il veut mon bonheur.

Ayons confiance en lui, Il nous aime!

t_Un_Jardin_a_Giverny

Prier c'est parler, remercier
et demander en ayant la confiance d'obtenir l'objet désiré.

Posté par emi_love à 12:34 - Mon journal spirituel - Commentaires [2] - Permalien [#]



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