02 décembre 2006
Appelés à la sainteté
"J'ai vu une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule
de toutes nations, races, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le
Trône et devant l'Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main.
Et ils proclamaient d'une voix forte :
« Le salut est donné par notre Dieu, lui qui siège sur le Trône, et par l'Agneau ! »"
Extrait du Livre de l'Apocalypse 7,2-4.9-14.
Nous
sommes appelés à participer ensemble à la sainteté de Dieu :
Au
long de nos journées,
Il
nous faut faire fructifier la vie que nous donne Jésus Christ.
Tous Enfants de Dieu
2ème lecture de la messe de la Toussaint
Voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que
nous soyons appelés enfants de Dieu - et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde
ne peut pas nous connaître : puisqu'il n'a pas découvert Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons
ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu
paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est.
Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même
est pur.
Première lettre de saint Jean 3,1-3.
L’amour
du Père pour nous est une réalité, non des mots : il ne se contente pas de
nous appeler ses enfants, « nous le sommes » et cela « dès
maintenant », même si cette vie de Dieu qui nous transforme n’est appelée
à paraître de tout son éclat qu’avec la venue du Christ Jésus.
Ne
sommes-nous pas tentés parfois de mettre en doute l’amour de Dieu, lorsque nous
voyons les hommes si malheureux, ou lorsque nous rencontrons l’échec, la
souffrance, le deuil, dans nos vies ?
Cherchons-nous
à nous épauler mutuellement dans notre foi ?
A
découvrir dans nos vies les preuves que nous sommes aimés du Père ?
Osons-nous
dire à quelqu’un que Dieu l’aime, si nous n’aimons pas d’abord vraiment cette
personne ?
Fondons-nous
notre espérance sur le Christ, pour aujourd’hui et pour après notre mort ?
Commentaire
du Père André REBRE
31 octobre 2006
Seigneur, ouvre nos yeux!
Jésus et ses disciples arrivent à Jéricho. Et tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, un mendiant aveugle, Bartimée, le fils de Timée, était assis au bord de la route.
Apprenant que c'était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : «Jésus, fils de
David, aie pitié de moi ! »
Beaucoup de gens l'interpellaient vivement pour le faire taire, mais il criait
de plus belle : « Fils de David, aie pitié de moi ! »
Jésus s'arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l'aveugle, et on lui dit
: « Confiance, lève-toi ; il t'appelle. »
L'aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus.
Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? — Rabbouni, que je voie. »
Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t'a sauvé. » Aussitôt l'homme se mit à voir, et
il suivait Jésus sur la route.
Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc
10,46-52.

Comme Bartimée,
Seigneur, nous prenons conscience que tu es le Maître,
Et que tu passes sur nos chemins.
Comme Bartimée,
Nous te confions l'essentiel de nos vies d'homme et de femme
Pour que tu les bénisses.
Dans ton amour, Seigneur, notre vie s'illumine.
Toi qui es le Dieu qui sauve,
Pour les siècles des siècles.
Amen

