04 mars 2006
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5,20-21.6,1-2.
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même
qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a pour nous identifié au péché des
hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu.
Et puisque nous travaillons avec lui, nous vous invitons encore à ne pas laisser
sans effet la grâce reçue de Dieu.
Car il dit dans l'Écriture : Au moment favorable je t'ai exaucé, au jour du
salut je suis venu à ton secours. Or, c'est maintenant le moment favorable,
c'est maintenant le jour du salut.
Laissez-vous réconcilier avec Dieu nous demande Paul, c'est maintenant le moment favorable
Livre de Joël 2,12-18.
Parole du Seigneur :«Revenez à moi de tout votre coeur, dans le jeûne, les
larmes et le deuil !»
Déchirez vos coeurs et non pas vos vêtements, et revenez au Seigneur votre Dieu,
car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d'amour,
renonçant au châtiment.
Qui sait ? Il pourrait revenir, il pourrait renoncer au châtiment, et vous
combler de ses bienfaits :ainsi vous pourrez offrir un sacrifice au Seigneur
votre Dieu.
Sonnez de la trompette dans Jérusalem :prescrivez un jeûne sacré, annoncez une
solennité,
réunissez le peuple, tenez une assemblée sainte, rassemblez les anciens,
réunissez petits enfants et nourrissons !Que le jeune époux sorte de sa maison,
que la jeune mariée quitte sa chambre !
Entre le portail et l'autel, les prêtres, ministres du Seigneur, iront pleurer
et diront :« Pitié, Seigneur, pour ton peuple, n'expose pas ceux qui
t'appartiennent à l'insulte et aux moqueries des païens !Faudra-t-il qu'on dise
:'Où donc est leur Dieu ?' »
Et le Seigneur s'est ému en faveur de son pays, il a eu pitié de son peuple.
C'est notre communauté tout entière qui doit prendre le chemin de la conversion qui nous mènera à Pâques.
25 février 2006
Gardons nos coeurs d'enfant
On présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher ; mais les
disciples les écartèrent vivement.
Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi. Ne
les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.
Amen, je vous le dis : celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la manière
d'un enfant n'y entrera pas. »
Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains.
Marc 10, 13-16
14 février 2006
Lettre de saint Jacques 1,19-27.
Frères bien-aimés, chacun devrait être toujours prêt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère, car la colère de l'homme n'accomplit pas ce que Dieu attend du juste. C'est pourquoi vous devez rejeter tout ce qui salit, tout ce qu'il vous reste de méchanceté, pour accueillir humblement la parole de Dieu semée en vous ; elle est capable de vous sauver.
Mettez la Parole en
application, ne vous contentez pas de l'écouter : ce serait vous faire
illusion. Car écouter la Parole sans la mettre en application, c'est
ressembler à un homme qui se regarde dans une glace, et qui, aussitôt
après, s'en va en oubliant de quoi il avait l'air. Au contraire,
l'homme qui se penche sur la loi parfaite, celle de la liberté, et qui
s'y tient, celui qui ne l'écoute pas pour l'oublier, mais l'applique
dans ses actes, heureux sera-t-il d'agir ainsi.
Si
quelqu'un croit être un homme religieux, alors qu'il ne sait pas mettre
un frein à sa langue, il se trompe lui-même, sa religion ne mène à
rien. Devant Dieu notre Père, la manière pure et irréprochable de
pratiquer la religion, c'est de venir en aide aux orphelins et aux
veuves dans leur malheur, et de se garder propre au milieu du monde.
http://rmitte.free.fr/liturgie/me6ob.htm
Je suis tombée sur cette lecture tout à fait par hasard...ou peut être pas. Cette lettre de Jacques est remplie de vérités pour mener à bien notre vie de chrétien. Une lettre, un message pour moi, un message pour vous.
11 janvier 2006
Le choix
Moïse disait au peuple d’Israël : « Les commandements que je vous donne, mettez-les dans votre cœur, dans votre âme. Attachez-les à votre poignet comme signe, fixez-les comme une marque sur votre front.
Aujourd’hui je vous donne le choix entre la bénédiction et la malédiction si vous écoutez les commandements du Seigneur votre Dieu, que je vous donne aujourd’hui ; malédiction si vous n’écoutez pas les commandements du Seigneur votre Dieu, si vous abandonnez le chemin que je vous prescrits aujourd’hui pour suivre d’autres dieux que vous ne connaissez pas. Veillez à mettre en pratique les décrets et les commandements que je vous présente aujourd’hui. »
08 janvier 2006
La marche des mages vers la Lumière
| Fête de l'Epiphanie |
Or Jésus étant
né à Bethléhem de Judée, aux jours du roi Hérode, voici des mages
d'Orient arrivèrent à Jérusalem, disant : Où est le roi des Juifs qui
est né ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus
l'adorer. Le roi Hérode, l'ayant appris, fut troublé, et tout Jérusalem
avec lui. Et ayant assemblé tous les principaux sacrificateurs et les
scribes du peuple, il s'informa d'eux où le Christ devait maître.
Et ils lui dirent : A Bethléhem de Judée ; car c'est ainsi qu'il a été écrit par le prophète : Et
toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n'es pas la moindre entre les
principales villes de Juda ; car de toi sortira un conducteur qui
paîtra Israël mon peuple.
Alors Hérode ayant appelé secrètement les mages, s'enquit auprès d'eux
exactement du temps où l'étoile avait paru. Et les envoyant à
Bethléhem, il dit : Allez, et informez-vous
exactement de ce petit enfant, et quand vous l'aurez trouvé,
annoncez-le moi, afin que j'aille moi aussi, et que je l'adore.
Eux donc,
ayant ouï le roi, s'en allèrent ; et voici l'étoile qu'ils
avaient vue en Orient allait devant eux, jusqu'à ce qu'étant arrivée
au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s'arrêta. Et quand ils
virent l'étoile, ils se réjouirent d'une fort grande joie. Et étant
entrés dans la maison, ils virent le petit enfant, avec Marie
sa mère, et se prosternant, ils l'adorèrent ; et, après avoir ouvert
leurs trésors, ils lui présentèrent des dons : de l'or, et de l'encens,
et de la myrrhe.
Et ayant été divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils se retirèrent dans leur pays par un autre chemin.
Matthieu 2, 1-12
07 janvier 2006
Bénédiction
Le Seigneur dit à Moïse : « Voici comment Aaron et
ses descendants béniront les fils d’Israël : "Que le Seigneur te
bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage,
qu’il t’apporte la paix !" C’est ainsi que mon nom sera prononcé sur
les fils d’Israël, et moi, je les bénirai. »
Nb 6, 22-27
15 décembre 2005
Dans la joie et la prière
Frères,
soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toute
circonstance : c’est ce que Dieu attend de vous dans le Christ Jésus. N’éteignez
pas l’Esprit, ne repoussez pas les prophètes, mais discernez la valeur de toute
chose. Ce qui est bien, gardez-le : éloignez-vous de tout ce qui porte la
trace du mal.
Que le
Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers et qu’il garde parfaits et
sans reproche votre esprit, votre âme et votre corps, pour la venue de notre
Seigneur Jésus Christ. Il est fidèle, le Dieu qui vous appelle : tout
cela, il l’accomplira.
Th 5,
16-24
11 novembre 2005
Ce que Dieu a choisi
Ce qui
est folie dans le monde,
Dieu l’a choisi pour confondre les sages ;
Ce qui est faible dans le monde,
Dieu l’a choisi pour confondre les forts ;
Ce qui dans le monde est vil et méprisé,
Ce qui n’est pas,
Dieu l’a choisi
Pour réduire à rien ce qui est,
Afin qu’aucune de ces créatures
Ne puisse s’enorgueillir devant Dieu.
Corinthiens 1-1,2
29 octobre 2005
Dieu rendra à chacun selon ce qu’il a fait!
Pour ceux qui font le bien avec persévérance
et recherchent ainsi la gloire, l’honneur et la vie impérissable, ce sera la
vie éternelle ;
Mais pour les partisans de la
révolte, qui se refusent à la vérité pour se donner à l’injustice, ce sera la
colère et l’indignation. Oui, détresse et angoisse pour tout homme qui fait le
mal, d’abord le Juif, et aussi le païen, mais gloire, honneur et paix pour tout
homme qui fait le bien, d’abord le Juif et aussi le païen. Car Dieu ne fait pas
de différence quand il juge les hommes.
Rm 2,5-11








