24 février 2006
Concernant l'article sur la guérison post-avortement, je voulais
dire à tous ceux qui viendront le lire, que ce n'est pas à nous
de juger les personnes qui ont recours à cet acte.
Comme Notre Seigneur Jésus le disait pour sauver la vie de sainte Marie Madeleine :
"Que celui qui n'a jamais péché,
Jette la première pierre."
17 novembre 2005
Guérison du syndrome post avortement (Part IV)
Chaque
femme qui s’est fait avorter a besoin d’une guérison totale tant spirituelle
que psychique.
La condition essentielle est d’être en union avec le Seigneur et son enfant mort. Il faut donc se mettre en vérité devant le Seigneur et regretter sincèrement ses fautes : « J’ai péché, j’ai mal agi, je regrette ». Le Père Robert de Grandis, auteur du livre »Les guérisons inter générations » propose les étapes suivante dans le processus de guérison :
1- Imagine ton enfant mort en présence de Jésus
2- Vois le Seigneur prenant dans ses bras ton enfant
3- Vois le Seigneur te prendre dans ses bras
4- Demande au Seigneur qu’il te dise de quel sexe est ton enfant
5- Donne à ton enfant un prénom
6- Par Jésus demande à ton enfant de te pardonner cette interruption de grossesse
7- Accepte le pardon de notre Seigneur et celui de ton enfant
8- Pardonnes-toi
9- Offre ton amour à ton enfant
10- Vois Jésus prendre une épée d’or et couper les liens négatifs entre toi et ton enfant
11- Vois comme le Seigneur prend ton enfant avec Lui
12- Tu peux
aussi demander à
Si toutes ces étapes sont englobées dans une Eucharistie célébrée à l’intention des parents et de l’enfant, le Christ guérira tous ceux qui souffrent du syndrome post avortement.
Marc
Les extraits de cet article ont été tiré de la revue "Le Messager de la Miséricorde Divine".
Cette revue est éditée par l'Association Notre Famille (Société de
l'Apostolat Catholique- Missionnaires Pallottins).
Elle paraît quatre
fois par an, l'abonnement annuel est à 10euros. Vous pouvez vous
abonner en adressant votre demande à:
L'Apostalat de la Miséricorde Divine
25, rue Surcouf
75007 Paris - France
Guérison du syndrome post avortement (Part III)
Non seulement
l’avortement a un effet négatif sur la femme et sur l’enfant qu’elle supprime,
mais aussi sur la famille entière et la société. Les études scientifiques
montrent que ce sont surtout les frères et sœurs de l’enfant supprimé qui
souffrent…
Les enfants qui ont grandi dans le ventre de leur mère après que celle-ci ait subi un avortement, sont souvent en proie à de grandes peurs, agressifs envers leurs parents et ont des tendances suicidaires.
En 1978, le docteur Feldmar a publié une étude faite sur des gens qui avaient des tendances suicidaires. Il en ressortit que presque toutes les mères de ces personnes avaient fait des tentatives d’avortement. Leurs idées suicidaires apparaissent d’ailleurs souvent au moment de la date anniversaire de la tentative d’avortement. Feldmar découvrit qu’un enfant avait comme conscience de la tentative d’avortement de sa mère bien que cela ait eu lieu les premières semaines de la grossesse.
Là où
les cœurs sont fermés à
Seul l’Amour du Christ peut vaincre les forces du Mal qui détruisent l’homme. C’est pourquoi l’enfant et ses parents doivent ouvrir leurs cœurs à l’Amour du Christ, regretter sincèrement le mal fait, se pardonner mutuellement et à soi-même.
Le mieux est de le faire en recevant le sacrement de réconciliation et l’Eucharistie parce que c’est là que se trouve pleinement l’Amour du Christ.
Guérison du syndrome post avortement (Part II)
Si une
femme pendant sa grossesse, est stressée, se drogue, boit, fume, elle transmet
une influence négative au fœtus sans défense et particulièrement sensible; l’enfant
à naître absorbe non seulement toutes les substances toxiques mais aussi les
bonnes, les mauvaises pensées et les états d’âme de sa maman.
Pendant les 90 premiers jours, le fœtus reçoit de sa mère tout ce qui va donner trait à sa vie future ; ou bien il reçoit acceptation et chaleur de l’amour maternel ou bien rejet, haine et méchanceté. Beaucoup de problèmes dont souffrent les personnes à l’âge adulte ont leurs racines dans ces expériences négatives de la vie prénatale.
Le seul remède pour en guérir est de faire dire une messe à cette intention pour que le Christ par son Amour puisse guérir toutes les blessures et éliminer tout ce qui est source de souffrances et de maladies.
16 novembre 2005
Guérison du syndrome post avortement (Part I)
Cet article
traite en particulier des problèmes de relation avec Dieu que connaissent
certaines femmes suite à un avortement. Je pense que le nombre de femmes concernées
par ces problèmes est plus important qu’on ne le croit et je souhaite que cet
article puisse les aider ainsi que leurs familles.
Le psychiatre
anglais Kenneth Mac All, membre du Royal College of psychiatrists, cite le cas
d’une de ces patientes qui était en pleine dépression, souffrait d’insomnies,
se nourrissait peu et n’arrivait pas à vivre normalement avec les autres. Jeune,
elle s’était prostituée, était tombée enceinte plusieurs fois et à chaque fois
s’était fait avorter.
Le médecin
lui fit prendre conscience que ses problèmes actuels étaient dûs au fait qu’elles
n’avaient pas de relation avec Dieu ni avec ses enfants avortés. Elle suivit
alors les conseils du médecin et se confessa en regrettant sincèrement ses
interruptions de grossesse.
Lors
d’une messe, elle donna un prénom à chacun de ses enfants, les confia tous au
Seigneur, et fut, pendant cette Eucharistie, miraculeusement guérie de tous ses
maux.
Depuis
ce jour, elle assiste quotidiennement à la messe, est en union avec Dieu et
mène une vie calme et heureuse. Elle s’est mariée et aide de nombreuses femmes
qui souffrent du même syndrome.
Le Seigneur désire ardemment que chaque enfant conçu soit accueilli avec amour. Si tel n’est pas le cas, les parents commettent une grande faute envers leur enfant et eux-mêmes. Donner un prénom à son enfant, c’est l’accepter.
En provoquant une interruption volontaire de grossesse, les parents condamnent leur enfant, encore non né, à mort. Ils ont cependant la possibilité de réparer cette faute en prenant la décision de se confesser sincèrement, de communier, de donner un prénom à leur enfant puis de se réconcilier avec Lui et de le confier au Seigneur…